Chapitre deux - La chambre blanche.

69 4 3

- FLASHBACK -
***
Sonia- Ton grand père est mort.
Moi- QU-QUOI?
Sonia- Je suis désolée.
Mais où vas tu?
Moi- Dans ma chambre.
Ma vois tremblait, mes larmes montaient, mes jambes tremblaient. Je ne voyais plus rien.
***
Sonia-MAARIE,MARIIIIE, TU M'ENTENDS ?
J'entendais des bruits sourds, des pas se rapprochants à toute vitesse, des cris se distinguaient, je n'arrivais plus à bouger.
-Mardi 4 décembre- , 15h30.
La lumière réapparaît petit à petit, je vois flou, ma vue revient peu à peu.
Je vois mes parents et Marie-Lou, ils sont heureux de me voir les yeux ouverts.
Mon grand-père père a toujours été la quand je n'allais pas, ça peut paraître bizarre pour quelqu'un presque anti-famille, mais mon grand-père c'était différent, il savait quand j'allais mal alors que ma famille croyait à ce faux sourire, certes je lui racontait pas mes amourettes mais quelque fois je m'ouvrais à lui. Je pense que son départ va me renfermer encore plus sur moi même.

Sonia- Ma chérie comme tu nous as fais peur, j'ai cru ne jamais revoir ton merveilleux visage illuminé.
Pierre- Tu nous as tellement fais peur. Comment te sens tu ?
Moi- Très mal.
Sonia- Tu sais, ton grand-père était âgé, on est tous mortel.
Moi- Je sais.
Marie-Lou- Tu m'as manqué Marie.

Je l'a pris dans mes bras. Personne ne m'avait manqué, durant ce long sommeil. Lorsque l'on dort on ne peut pas choisir ses rêves et ses cauchemars, là c'était similaire, je n'avais rien ressenti.
Moi- Je me sens bien, on peut rentrer ?
Infirmière- Bonjour, c'est moi qui m'occupe de toi.
Moi- Ok, je peux rentrer chez moi?
Infirmière- Non, pour le moment tu es trop faible. Demain matin au plus vite.
Moi- Quoi? Demain matin?
Infirmière- Oui.

Cet hôpital n'était pas agréable. Je n'aime pas les hôpitaux.
Moi- Vous restez là longtemps ?
Pierre- Oui on va restez là jusqu'au dîner, sauf si nous te dérangeons chérie.
Moi- Pardon, c'est pas ce que je voulais dire.

Je pense que la compagnie de mes parents n'étaient pas si mal, sans eux je ne serai pas bien ici, c'est mon seul repère.
[TOC-TOC]
...- Bonjour !
Moi- Oh Élodie! Merci d'être venue, tu vas bien?
Élodie- C'est plutôt à moi de te demander ça si tu savais la frayeur que j'ai eu lorsque tes parents m'ont appelé.
Moi- Désolé.
Élodie- Mais, ce n'est pas de ta faute. Je ne suis pas venue seule.
Moi- C'est vrai ?
[TOC-TOC]
Je vis arriver Maxime, mon meilleur ami, ça me faisait super plaisir, il dit bonjour à mes parents puis vient me faire un câlin.
Ça me fit super plaisir de voir mes meilleurs amis se déplacer pour moi.
Pierre- Bon, ma chérie nous allons te laisser avec tes amis, si tu le souhaites.
Moi- D'accord, à demain alors.
Mes parents et Marie-Lou nous ont dit au revoir puis sont partis, après m'avoir dis que si j'avais un problème il fallait que je les appelle.
Mon grand-père ne quittait pas ma tête.
Maxime- Comment te sens tu ? J'ai eu tellement peur quand Élo m'a envoyé un message.
Moi- Oh, mais ça va, il ne fallait pas vous inquiétez.
Physiquement je me sens assez bien, je pense reprendre de la force. Mais moralement, c'est comme si j'avais un trou dans le cœur, je ne verrai plus jamais mon grand-père.

Comme j'ai remarqué que j'avais lancé un silence affreux dans cette chambre d'hôpital, je rajouta
-Enfin bref.
Je leur fis un petit sourire, comme pour leur dire que c'était la vie. C'est vrai mon grand-père est décédé, mais je suis persuadé qu'il ne voudrait pas savoir que je vais mal, car des que j'allais mal,il me disait "Tu sais ma petite Marie, dans la vie tu rencontreras beaucoup d'épreuves, alors ne t'arrêtes pas sur la première, et bas toutes ces épreuves, tu es forte, j'en suis sûr."
[VRR-VRR]
Mon portable vibra, je le pris.
De Maman : L'enterrement de grand-père a lieu ce vendredi, je comprendrai parfaitement que tu ne souhaite pas y aller, je tenais juste à t'en informer pour que tu sois prête.
Je t'embrasse.
Maman.

Je ne sais pas pourquoi ma mère signait toujours ses messages, elle était la seule à aller sur son portable, et je l'avais dans mon répertoire.

Après deux heures passés avec Maxime et Élodie, je devais les laisser rentrer chez eux.
Élodie- On se revoit demain?
Moi-Oui, j'espère. Et j'espère ne pas être encore ici...
Maxime- Après-demain pour moi, je ne suis pas chez moi demain.
Moi- D'accord. Merci beaucoup d'être passés, ça me fait énormément plaisir, je vous aimes.
Maxime et Élodie- Nous aussi on t'aime.

Je les pris dans mes bras puis, je les laissa partir.
Je repris mon téléphone pour répondre à ma mère.
À Maman: Je ne sais pas encore ce que je ferai... Je pense avoir besoin de lui faire un dernier adieu.
Ensuite, on m'apporta un repas, et des vitamines. Je finis la soirée sur mon smartphone, je m'endormis aux alentours de 21h30.
En espérant pouvoir quitter cette chambre blanche le 5 décembre.
______
Dites moi ce que vous pensez de l'histoire jusqu'à présent, s'il vous plait.

Marie.Lisez cette histoire GRATUITEMENT !