Chapitre 8

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  • Dédié à Manon

Jeudi 24 juin :

Retour à la vie normale :

J'ai repris le lycée, heureusement Hadès avait aussi manipulé la mémoire des profs, CPE, pions et j'en passe. Ma mère me surveille d'avantage. Maintenant où que j'aille, elle veut absolument que je lui envoie un sms. Elle est tout le temps sur mon dos c'est effrayant ! Peut-être que je devrais lui dire un jour , peut-être que ça la rassurerais ? Ou pas. Difficile d'accepter que sa fille n'est pas normale… Enfin, l'espoir fais vivre.

Maéva, elle joue le rôle de la maman au lycée. Elle contrôle mon alimentation, mes heures de sommeil chaque matin, et je vous épargne le reste …

Looka ? Il ne change pas, mais je me demande s'il a repéré une autre fille pour en faire sa prochaine petite amie. Je vous l'avait dit au tout début, c'est un vrai coureur de jupon. Pour vous rappelé, j'avais plaqué un symbole de terreur chinois sur le front de Tara sa petite amie. Après ça il avait disparu. Je ne comprends pas pourquoi il a besoin d'une petite amie. Je me demande surtout s'il a eu des sentiments pour chacune d'entre elle. Peut importe j'ai autre chose à penser.

Oui, les souvenirs ne me font plus peur, je peux sortir de chez moi, disons que je ne suis pas totalement folle. Je peux donc me concentrer sur le problème de base et comprendre cet enculé sans me poser la question de ce que les souvenirs pourront provoquer en moi. Mais il faut avouer que je cauchemarde encore un peu. Mais j'arrive encore à faire une nuit à peu près complète. Mais grâce à cette expérience je suis bien plus méfiante, et je pense bientôt pouvoir exploiter ce que je sais, en me focalisant sur certains indices. J'espère restée longtemps ici pour lui mettre la pâtée.

Vendredi 25 juin :

Catastrophe !

Moi qui pensait passé au moins le reste de mon lycée dans cette petite ville, tranquille ( enfin d'un point de vue normale ). Mais je viens d'apprendre qu'au mois de Mars, ma mère a fait une mutation ! En premier choix elle a choisit Bordeaux, c'est à dire à 680 km d'ici ! Bon, je savais que je partirais mais c'étair dans longtemps normalement. Vous vous rendez compte, je vais faire le reste de ma vie dans le sud de la France ! Je n'en ai aucune envie. D'après ma mère et son nouveau compagnon, nous aurons une meilleure qualité de vie , un air plus pur et j'en passe … Pourquoi il faut que ça arrive maintenant ? Partir ça veut dire laisser tomber Maéva, ne plus voir l'une des personnes qui compte le plus pour moi : Looka. Je vais devoir de nouveaux mes cartons. Alors pendant le mois de juillet tout se finira et cette fois-ci je ne reviendrais pas …

Jeudi 14 Juillet

The end of this life :

Ça y est j'ai fini mes cartons pratiquement deux semaines que je les fais. Bizarrement je me suis attachée à cette endroit. J'inspectais encore une fois ma chambre, lorsque ma mère entra.

- Mon cœur habille toi bien ! Tu sors ce soir. Dit elle souriante.

- On va où ?

- Je rectifie, tu vas quelque part, nous on fait taxi.

- Très bien, je vais où dans ce cas ?

- Fais ce que je te dis et ne discute pas !

- Très bien…

Je ne comprenait absolument pas, ce qui se passe mais je verrais bien ce soir. J'enfilais mon tee-shirt noir avec en argenté un tigre dessiné. Seulement les contours bien-sûr, ( pour ne pas faire vulgaire ), et un simple jean bleu que je mettais tous les jours. Je mis mes bensimons bleu turquoise, et pris la peine de me lisser les cheveux, un peu de maquillage et c'était fini. À 18h pile ma mère vint me chercher dans ma chambre. Je vis Maéva devant la maison, elle avait un sac à dos sur les épaules. Étrange. Je montais à l'arrière de la voiture, tandis que Maéva pris place à l'avant. Au bout de 10 min de trajet, nous nous sommes arrêtés devant un immeuble blanc. Je vis une tignasse rousse rentrer dans le bâtiment. Mes mains se mirent à trembler, je sentais le nervosité monter en moi. Ma mère fit un grand sourire avec Maéva, je descendis de la voiture en sa compagnie. J'entrais dans un salle avec Looka qui était sur le magnifique noir en cuir. En fasse il y avait une table basse, dessus était posé un gâteau au chocolat et deux bouteilles de cidre brut. Moi qui ne tient pas l'alcool, mais logiquement je ne devrais pas être ivre avec ça. Je tremblais de plus en plus et les larmes me montèrent aux yeux, à Maéva aussi d'ailleurs.

- Qu'est ce que vous avez foutu ? Leur dis-je.

- On pouvait pas te laisser partir comme ça. Répondit Maéva un large sourire sur les lèvres.

Looka s'approcha de nous et se moqua. Oui, il se moquaient parce que l'on pleurait. Mais il vint tout de même nous prendre dans ses bras. Je mis sentais bien. Nous avons passé la soirée à rire, nous taquiner, comme des gamins. Nous n'avons pas une seule fois parlé du sujet à problème. Nous nous sommes jurés de ne pas s'oublier et de toujours trouver un moyen de contact. Ma mère revint nous chercher, elle nous ramena moi et Maéva et Looka repartit chez lui à pied. Au moment des au revoirs, nous avons tous pleurés. Même Looka a lâché sa petite larme. Qui aurait cru ? Je pris Maéva en première dans mes bras, puis je pris Looka. Il me serra fort contre lui. Je ne voulais pas que ça s'arrête. Mais je dû le lâcher, malheureusement. Juste avant de monter dans la voiture, Looka me tendit un paquet en détournant le regard gêné. Maéva souri et se mit à rire. Ma mère affichait une drôle de tête, visiblement elle ne s'attendait pas à ça, je crois que je vais avoir droit à un interrogatoire.

- Tu dois toujours l'avoir avec toi, sinon je crois que je te ferais la tronche, capiche ?

- Promis même si je sais pas ce que s'est ?

- Ouvre le chez toi tu comprendras, du moins je l'espère. Tu n'es pas réputé pour trouver la réponse à des devinettes.

- Toi, je me vengerais promis ! Lui fis-je tout en rigolant.

Il me frotta la tête, voilà mon lissage venait de partir. Ma mère fit signe qu'il était temps de partir. Je ferma la portière. Nous voilà sur le trajet de la maison. J'ouvris la boite dans la voiture pour découvrir son contenue avec Maéva. Nous étions ( enfin moi particulièrement ) émerveillées, il y avait un bracelet de noir avec des menottes. Comment le prendre ? Aucunes idées, une chose est sûr ce n'est pas anodin. Je l'accrochai rapidement à mon poignet , il ne me quitterait plus.

Mercredi 28 juillet

Voyage :

Je pars, les déménageurs ont chargé tous les cartons et meubles dans leurs camions. Maéva était venu me dire au revoir, vu qu'elle habitait à deux étages de chez moi. Me voilà partit pour de nouveaux horizons. Lorsque le compagnon de ma mère alluma le moteur un grand éclair traversa le ciel. Rien d'alarmant du moins j'espère.

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